Avantages et contraintes des couverts végétaux

Les avantages

Comme vue précédemment, les avantages des couverts végétaux sont nombreux. Le tableau suivant répertorie les principaux avantages économiques, agronomiques et environnementaux de cette pratique :

Economiques

Agronomiques

Environnementaux

↓ Intrants (notamment des engrais)

↓ Du coût du travail du sol

Valorisation possible en fourrage

↓ Erosion

↑ Structure & portance du sol

↓ Pression des adventices et régulation des ravageurs

↑ Fertilité des sols et le taux de MO

↑ La rotation

↑ Activité biologique

↑ La biodiversité

↑ La vie du sol

↑ Structure du sol avec les systèmes racinaires des couverts

↓ Fuites de nitrates

Les contraintes

Si les couverts apportent indéniablement de nombreux avantages, ils n’en restent pas moins une implantation d’espèces végétales, souvent de familles proches des espèces récoltées, et peuvent donc présenter quelques contraintes.

La gestion des maladies et ravageurs :

Les cultures intermédiaires peuvent également être des hôtes de maladies (hernie des Crucifères) ou de parasites pour la culture suivante (pucerons, altises…). Pour éviter ces inconvénients, il est préférable de semer des couverts de familles différentes des espèces cultivées dans la rotation ou au moins d’alterner les familles botaniques. Ainsi en maraichage il est souvent préférable d’éviter d’implanter des couverts végétaux de Brassicacées (famille déjà très présente dans la rotation). Alors qu’en grande culture, la famille à éviter sera souvent les Poacées.

Risques de certains couverts végétaux vis-à-vis de ravageurs et maladies :

Espèces

Incidence

Crucifères : colza fourrager, moutarde, radis fourrager

Hôtes de la hernie des crucifères et de nombreux ravageurs (piéride, mouche du chou, noctuelles, limaces ...)

Phacélie

Hôte du virus Y de la pomme de terre (PVY) et de quelques ravageurs (pucerons, thrips, aleurodes)

 Complément d’information Virus Y : https://ephytia.inra.fr/fr/C/21037/Pomme-de-terre-Virus-Y-de-la-pomme-de-terre-PVY

 

Dans certains cas, il peut-être préférable d’éviter de faire un couvert végétal, car il risque de favoriser le développement de maladies et ravageurs :

  • En cas de forte infestation de taupins, il est préférable de laisser un sol nu et sec en période estivale. Cette technique permettra de limiter les pontes (absence de végétation) et de permettre la dessiccation des œufs.

  • En présence de fortes populations de campagnols, le maintien d’un sol nu et des opérations régulières de travail du sol pourraient s’avérer préférables à un couvert végétal.

  • En cas de forte infestation de limaces dans la parcelle, un couvert végétal peut être déconseillé, car il favorise leur conservation. Il est, alors, recommandé d’utiliser des espèces peu appétentes (phacélie, moutarde) et de déchaumer avant le semis.

Un risque de faim d'azote :

Généralement les couverts entraînent une légère augmentation des rendements (plus d’azote disponible au printemps).

Cependant, il faut éviter de détruire trop tardivement les couverts à base d’espèces riches en carbone (exemple : les céréales). En effet, cela pourrait provoquer une faim d’azote (exportation d'azote du sol pour permettre la décomposition) qui serait néfaste pour la culture suivante.

Une des solutions pour limiter ce risque est de privilégier les mélanges d’espèces tels que graminées + légumineuses.

Remarque : Le problème ne se pose pas pour le phosphore et la potasse contenus dans les résidus de végétaux qui se retrouvent dans le sol sous une forme identique à celle des engrais minéraux les plus solubles.

Fondamental

En conclusion, le couvert idéal n’existe pas et les mélanges d’espèces sont recommandés pour atténuer les effets négatifs. La prise en compte de ces points clés ne doit pas être un frein à la mise en place de couverts et permettra au contraire d’en tirer le maximum de bénéfices, notamment sur l’économie d’engrais azotés et la gestion des adventices.

ComplémentCaractéristiques de quelques cultures intermédiaires

Famille

Espèce

Période de semis

Dose (Kg/Ha)

Durée végétative

Biomasse verte(t/ha)

Biomasse Sèche (t/ha)

Destruction

Intérêts

Problèmes éventuels

GRAMINEES

(Poacées)

Ray-grass italien (RGI) Lolium multiflorum

Août à début septembre ou printemps

25

6-8

25-40

2.3 (0.7 à 4.8)

Très bonne couverture du sol – H : 60 cm – 120 cm ; racines jusqu'à 1,70 m de profondeur ; amélioration sols pauvres et compactés ; plante piège de la hernie des crucifères

Risques de repousses

Seigle Secale cereale

Septembre-décembre ; février-mars

100-150

3 mois (printemps), 6-7 mois (hiver)

1.4 (0.9 à 2)

Implantation tardive possible (décembre) ; effet structure sur le sol ; grande hauteur jusqu'à 1,80 m ; important volume de paille ; préfère sols acides et pauvres

Concurrence moyenne avec les adventices en fonction de la densité du semis

Blé Triticum

Septembre-décembre février-mars

100-150

6 mois (hiver)

3 mois (printemps)

30-40

Blé de printemps cultivé au Canada et en Sibérie

Orge Hordeum vulgare

Septembre-octobre

février-mars

6 mois (hiver)

3 mois (printemps)

30-40

implantation possible en altitude moyenne

Forte sensibilité aux résidus d'antibiotiques dans les fumiers notamment

Avoine Avena sativa

Septembre-novembre

février-avril

120-150

6-7 mois (hiver)

3-5 mois (printemps),

10-12

1.6 (0.7 à 3.3)

avoine de printemps gélive : - 3 °C  facilement détruite par le gel, pas de redémarrage - avoine d’hiver très peu gélive (- 13°C) : destruction délicate - destruction chimique à conseiller pour éviter tout redémarrage du couvert

Sols pas trop acides et engorgés d'eau ; implantation tardive possible ; racines à plus de 90 cm et hauteur jusqu'à 1,90 m ; C/N élevé et décomposition lente en couverture du sol ; facultés allélopathiques très marquées

Risque de maladies (rouilles)

AVOINE DIPLOIDE (du Brésil) Avena Strigosa S

Août - septembre

peu sensible au gel (sauf si développement très important à l’automne) - destruction chimique à conseiller pour éviter tout redémarrage du couvert

pas de risque de floraison ou montée à graines - pas sensible à la rouille et à la JNO - supporte assez bien les conditions climatiques sèches de fin d’été (août/sept. sauf à la levée) - enracinement assez profond, bonne restructuration du sol sur 0-25 cm (système « fasciculé ») - observations d’effet allélopathique (à préciser) = non développement des adventices - coût de la semence faible : 1.20 €/kg, 30 €/ha (coût moyen, possibilité de « semence fermière ») - pouvoir concurrentiel moyen à fort sur adventices (couverture quasi-totale du sol), fort tallage - association possible avec des légumineuses (vesces, trèfle, féverole, lathirus, …) - possibilité d’épandre des effluents organiques sur (ou avant) l’implantation du couvert (si autorisé) - possibilité d’ensilage pour alimentation animal ou foin si semis très précoce (couvert appétent)

plante « hôte » pour les pucerons (éventuel réservoir, mais couvert pas sensible à JNO) - à éviter dans les rotations avec nombreuses céréales (blé tendre, blé dur, orge, …) - observation de développement hétérogène du couvert derrière les andains de moissonneuse (paille) - réchauffement / ressuyage pouvant être plus long au printemps si  si couvert ou résidus laissés en surface (évaporation moins importante)  si sol sensible à l’hydromorphie

Triticale x triticosecale

Septembre-novembre

100

6 mois

Implantation tardive possible

Couverture moyenne

Moha de Hongrie Panicum germanicum

Mai à août

30

Bonne résistance à la chaleur et à la sécheresse (meilleur que le sorgho) ; bonne concurrence des adventices ; cycle court 70/90 jours ; excellent pour terre sèche et calcaire ; apport de 3 à 5 T de MS/ha , très facile à détruire

Demande beaucoup d'azote

Sorgho fourrager Sorghum

Mai à août

25-50

40-60

4-9

Biomasse importante (jusqu'à 60 T/Ha) ; très bonne concurrence des adventices

Irrigation non obligatoire mais conseillée

Sorgho forestier

Mars à juillet

50

Biomasse importante ; très bonne concurrence des adventices

MAIS (grain ou fourrage) Zea mays

Juillet-août

25 à 30 kg en pure, si en mélange : 15-20 kg/ha

1.55

plante gélive « 0 °C » (destruction très rapide) - destruction par broyage ou gel

supporte bien les conditions climatiques sèches de fin d’été (juillet/août) - enracinement profond si développement important, - biomasse aérienne potentiellement importante, plante « tuteur » pour d’autres espèces - peu d’adventices dans le couvert si développement important - espèce facilement détruite mécaniquement ou par le gel - possibilité de réaliser du semis direct d’une céréale d’automne (blé, orge) => couvert détruit par le gel pendant l’hiver - coût faible de la semence si « semence fermière » - effet « suicide » sur l’orobanche du colza => provoque la germination de l’orobanche qui dépérit ensuite (mécanismes « régulateurs » à préciser, mais diminution de l’orobanche dans le sol)

espèce à associer en « mélange » - déconseiller si la rotation comporte du maïs en culture principale

Brôme

Juillet-août

50

rendement en MS élevé pour fourrage; sol pauvre, calcaire et bien drainé ; Brôme cathartique très productif, démarre tôt au printemps et pousse jusqu'aux premiers froids ; Brôme sistenchis plus résistant au froid mais moins productif.

Sensible à l'excès d'eau. Mauvaise tolérance au piétinement (surtout en sol humide). Résistance au froid moyenne. Forte fertilisation nécessaire.

Dactyle

printemps ou fin été

20-30

5 à 7 ans

Résistance à la sécheresse et au froid

Sensibilité aux excès d'eau dans les sols drainant mal et asphyxiants

Herbe à éléphant Miscanthus

Mars à mai

15-20 000 rhizomes/ha

Pour production de biomasse importante (3-4 m de haut) ; plante vivace à rhizomes , 15-20000 rhizomes/ha ; procure un paillage abondant et intéressant ; plante multi-usage , plante rustique ne nécessitant ni engrais ni traitements.

LEGUMINEUSES

(Fabacées)

Enrichissent le sol en azote

Vesce Vicia sativa

Août-octobre ou mars-mai

150

6-8 mois (hiver)

1-3 mois (printemps),

15-30

3 à 8

Bonne couverture du sol ; très intéressante associée à une graminée ; jusqu'à 70 cm de hauteur ; sols pas trop acides

Pois fourrager Pisum sativum

Mars à fin Août début septembre

150-250

1.5-2

3 à 8

Bonne couverture et biomasse importante ; mélange possible avec céréales ou tournesol

Féverole Vicia faba

Août-septembre ou mars-mai

150-200

6-8 mois (hiver)

2-3 mois (printemps)

25-45

0.3 à 0.8

Effet structure

Besoins en eau très élevés pour les variétés de printemps ; sensible à la sécheresse

Trèfle violet, blanc Trifolium pratense

Printemps ou automne

20-30

6 mois à 2 ans

2 à 5

5-50 cm de haut ; mellifère ; plante fourragère

Risque de repousses pour certains trèfles

Trèfle incarnat Trifolium incarnatum

Août-septembre mars-

20-30

5 à 7

2 à 5

20

Hauteur 20-50 cm ; légumineuse annuelle ; implantation rapide et agressivité vis à vis des adventices ; semis à la volée sur sol dur et non travaillé ; effet structure du sol

Mélilot Melilotus alba ou arvensis

Mars à mai

20

30-120 cm de hauteur, système radiculaire puissant et profond, plante vigoureuse et peu exigeante, plante pionnère, très adapté aux terres calcaires ; floraison juin à octobre , mellifère et médicinale ; réservoir à auxilliaires ; plante fourragère

Fénugrec Trigonella foenum-graecum

Mars-septembre

3 mois (printemps), 6 mois (hiver)

60 cm de hauteur ; sols plutôt calcaires ; gélif

Luzerne Medicago sativa

Printemps ou automne

20-30

6 mois à 3 ans

sols plutôt calcaires ; craint les excès d'eau ; mellifère ; grande plante fourragère

vieille luzerne difficile à détruire

Lupin Lupinus angustifolius

toute l'année

2 mois ou 4 mois (hiver)

sols pas trop calcaires et pauvres

grosse semence

Sainfoin Hedysarum

printemps ou automne

100-200

Fort enracinement et bonne concurrence ; sol calcaire, pauvre et drainant ; pousse rapide

Lotier des marais Lotus uliginosus

Printemps

25

terre humide voire marécageuse, effet structure et système radiculaire puissant, concurrence aux adventices

craint le froid

Serradelle Ornithopus sativus

50

Plante fourragère annuelle gélive, s’accommode des sols légers, sableux, acides et secs

Lathyrus (Gesce) Lathyrus Sativus

Août à septembre

40 à 60 kg / ha en pure (25-30 kg en mélange avec graminées)

1.8

couvert peu gélif (-7°C) - destruction mécanique possible : broyage + travail du sol (déchaumage ou labour) - destruction chimique à conseiller pour éviter tout redémarrage du couvert

peu de risque de floraison ou montée à graines - supporte très bien les conditions climatiques sèches de fin d’été (août/septembre) - enracinement sur 0-25 cm (système « fasciculé »), restructuration du sol - très bon précédent pour la culture suivante : restitution d’azote, structuration et vie du sol, …. - possibilité de « semence fermière » : semis 50 kg/ha au 15/04, récolte au 15/08 (désherbage si nécessaire)

couvert non valorisable en alimentation animale (toxines dans la plante) - développement parfois hétérogène du couvert, attention à la qualité du semis - prix de la semence important : 1.50 à 2 €/ha, 75 à 100 €/ha (possibilité de semence fermière) - souvent interdite par la réglementation (Directives Nitrates) ou contrats environnementaux (MAE, …)

CRUCIFERES

(Brassicacées)

Moutarde blanche Sinapis alba

Août-septembre et printemps

10 à 12

2 mois

15-20

1.5 à 4.5

Développement très rapide ; puissante racine pivotante ; étouffe adventices ; très bon piège à nitrates , gélif à partir de -8°C ; capte bien le phosphore et le soufre

Sensible à de nombreuses maladies et ravageurs : ne pas utiliser en précédent de crucifères potagères

Colza Brassica napus

Août-septembre

6-8

3-4 mois

50

1.5 (0.635 à 3.7)

Développement rapide ; étouffe les adventices , très bon piège à nitrates

Sensible à de nombreuses maladies et ravageurs : ne pas utiliser en précédent de crucifères potagères

Navette fourragère Brassica rapa oleifera

Août-septembre ou mars-mai

10-15

1 mois – 3 mois

2 à 5

Développement rapide ; étouffe les adventices , très bon piège à nitrates

Sensible à de nombreuses maladies et ravageurs : ne pas utiliser en précédent de crucifères potagères

Radis fourrager Raphanus sativus

Juin-septembre

20

2 à 5

Jusqu'à 1 m de haut ; sensible à la verse ; croissance rapide ; bon couvert automnal

Nématicide sur la nématode de la betterave

Sensible à de nombreuses maladies et ravageurs : ne pas utiliser en précédent de crucifères potagères ; semence coûteuse

Caméline Camelina sativa

mi avril-mi juin

1,5 Kg/ha

destruction à partir de décembre plante très peu gélive (- 10 °C », pendant plusieurs jours) destruction par broyage, désherbage chimique

40-80 cm de haut , racine pivotante, excellente plante nettoyante, très mellifère en arrière-saison ; longue à se décomposer sur le sol, bonne litière, peu exigeante et production importante ; plante oléifère

HYDROPHYLLACEES

Phacélie Phacelia tanacetifolia

Fin février-septembre

15

3 mois

2 à 7

15-120 cm de hauteur ; plante mellifère ; effet structure par les racines ; très facile à détruire ; pour tous types de sols ; refuge à auxiliaires ; floraison longue

Supporte mal la chaleur et le froid ;Hôte du virus Y de la pomme de terre (PVY) et quelques ravageurs (pucerons)

POLYGONACEES

Sarrasin Fagopyrum esculentum

Mars à juillet

> 50-60

3 mois

Aime les sols acides, résiste bien à la sécheresse, 20-70 cm de haut ; plante nettoyante adaptée aux sols pauvres, effet sur la structure du sol ; plante mellifère ; capte bien le phosphore ; étouffe bien les autres plantes

Très gélif

Astéracées (composées)

TOURNESOL Hélianthus annuus

Août

30 à 40 kg/ha

3.3 (1.6 à 4.9)

plante gélive à partir de « - 2 à 4 °C » (pendant plusieurs jours) - destruction par broyage, roulage en période de gel, désherbage chimique

Résiste à la sécheresse - enracinement profond, restructuration du sol (système racinaire « pivotant ») - faible coût de la semence (0.30 € / kg), possibilité de la produire sur l’exploitation

faible pouvoir concurrentiel sur adventices, couverture non totale du sol  à associer à d’autres espèces - à éviter dans les rotations avec du tournesol (revenant tous les 3 à 4 ans) - sensible en fin de cycle aux maladies (sclérotinia, phomopsis, phoma)  destruction du couvert si apparition des maladies

NYGER (niger) Guizotia abyssinia

Juillet - Août

8 à 10 kg / ha

1.05

plante gélive à partir de « - 1 °C » (destruction très rapide) - destruction par broyage, roulage en période de gel, désherbage chimique

- supporte les conditions climatiques sèches de fin d’été (juillet/août) - enracinement profond, bonne restructuration du sol (système racinaire « pivotant ») - observations d’effet allélopathique (à préciser) = non développement des adventices mais aussi des plantes associées si nyger en « mélange » - espèce facilement détruite par le gel, un broyage et/ou sensible aux herbicides totaux (glyphosate)

coût de la semence moyen : 3.20 € / kg, 25-30 € / ha - sensible aux limaces en début de développement de la culture - pouvoir concurrentiel moyen sur adventices, couverture non totale du sol (port dressé de la plante) - à éviter dans les rotations avec du tournesol (revenant tous les 3 à 4 ans) - observation de développement hétérogène du couvert sur les parcelles

Linacées

LIN (printemps ou hiver) Linum usitatissimum

Juillet - Août

20 kg / ha (5 à 10 kg si en mélange)

0.75

Printemps : plante gélive « 0 °C » (destruction très rapide) ; Hiver : très résistante au gel « - 13°C »

- supporte bien les conditions climatiques sèches de fin d’été (juillet/août) - enracinement profond si développement important - Peu d’adventices dans le couvert si développement important -espèce facilement détruite mécaniquement ou chimiquement - coût faible de la semence si « semence fermière » - effet « suicide » sur l’orobanche du colza => provoque la germination de l’orobanche qui dépérit ensuite (mécanismes « régulateurs » à préciser, mais diminution de l’orobanche dans le sol) - peu appétent pour les limaces

CANNABACEAE

Chanvre Cannabis sativa

15 avril-10 mai

250-350 pieds/m²

110-120 jours

Développement rapide qui étouffe les adventices ; tous types de sols ; bonne tête d'assolement ; plante peu exigeante en eau mais nécessite terre suffisamment riche ; forte puissance racinaire ; hauteur 1,80 m après 80 jours

Culture difficile car très réglementée

Sources :

dont La fertilisation des cultures légumières [CTIFL, 1982]